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16 avril 2013

Sweet Sixteen

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Sweet sixteen

Annelise Heurtier

Casterman

12,00 €

"Nous sommes dans

 un Etat assiégé!

 Résistons pour défendre

 nos droits et notre sécurité!

 Ségrégation hier,

 ségrégation aujourd'hui,

 ségrégation demain!"


Basé sur des faits réels « Sweet sixteen » raconte le combat de neuf étudiants afro-américains en 1957 qui intègrent le lycée publique « Little Rock » jusque-là réservé aux blancs. On suit Molly, qui a toujours vécu sous les brimades des blancs et met les pieds en enfer en poussant les portes du lycée. Et Grace, jeune fille blanche de bonne famille qui est beaucoup plus accaparée par sa popularité que par la ségrégation. Les deux personnages ne sont pas nées militantes mais vont le devenir l’une en allant au lycée, l’autre par un simple « bonjour ». Le cheminement de Molly et Grace qui vont prendre, petit à petit, conscience de l’horreur et de l’absurdité de la ségrégation, donne de la force et du réalisme au roman.


Le sujet même du roman prend forcément aux tripes, on espère qu'Annelise Heurtier romance et exagère pour nous faire enrager ou nous laisser aux bords des larmes. Mais ce n’est malheureusement pas sûr.

 

Vous pouvez le commander sur notre site!

21 mars 2013

Quelques coups de coeur

 

faismoipeur.jpgFais-moi peur

Malika Ferdjoukh

Médium Ecole des loisirs

9,40 €

 

Un homme Monsieur N « Comment décrire ses yeux redoutables, plus glaçants que le vent, plus saisissants que l’hiver ? Cette expression que les enfants n’avaient jamais vue sur aucun visage et ne reverraient jamais ailleurs, qui les recroquevilla à l’intérieur d’eux-mêmes. Un masque de haine qui faisait penser aux fusils, à la guerre, aux cauchemars, aux malheurs. » Le chemin de cet homme va croiser celui des enfants Mintz. C’est la veille de noël, les parents sont sortis, les enfants profitent de cette soirée exceptionnelle, plus de contraintes, ils peuvent faire ce qu’ils veulent.  Joie des enfants, inquiétude des parents, pressentiment fondé de Mamido la grand-mère. En effet, le danger est là en la personne de Monsieur N. Cet homme qui rêve de race pure, ne supporte ni les juifs, ni les arabes, ni les êtres faibles et diminués. Le destin, une lettre portée par le vent, fait qu’il met tout en œuvre pour « exterminer les enfants Mintz : ces juifs, ces youpins…Un livre fort, qui se lit d’une traite en laissant un sentiment de malaise, oui, le mal rode encore aujourd’hui. Et pourtant, même si, la peur est toujours présente, c’est aussi un roman plein d’humour, on ne peut s’empêcher de rire aux bêtises des enfants. Un roman paru en 1995 qui n’a pas pris une ride, à lire ou relire de toute urgence.

Annie

 

Annie

 

2741983229.jpgWonder

R. BALACIO

Pocket Jeunesse

17,90 €

August est né avec une malformation faciale, malgré de nombreuse opérations il a gardé un visage repoussant, qui surprend, fait peur, en deux mots, il est horrible. Protégé par ses parents, il n’a pas jusqu'à présent été scolarisé, mais il a 10 ans et rentre au collège.

Je pense qu’il est inutile de vous décrire la réaction des autres collégiens, leur attitude, leur mesquineries, leur violence, sa mise à l’écart, ce qu’il ressent.

Ce qui est intéressant dans ce roman c’est que sa construction permet  de prendre conscience de ce que chacun ressent. Bien sûr c’est souvent August le narrateur, mais quand  Via sa grande sœur prend la parole c’est un moment fort qui nous fait ressentir ce que vivent les proches d’August, et il y a Summer qui s’assoie prêt d’August d’abord par pitié, et puis cette pitié va se transformer en amitié ; Et surtout il y a Jack le plus proche d’August, qui pourtant un jour dira « si j’avais une tête comme ça, je pense que je me suiciderai » Malgré ces paroles ils reconstruiront leur amitié, ce qui leur causera  bien des ennuis.  C’est un livre fort qui vous met dans la peau d’August mais aussi de son entourage, même si la fin est un rien optimiste.

Annie

 

affiche.jpgNox, ici-bas (1)

Yves Grevet

Syros

16,90 €

Sous le nuage toxique : la nox, où les rayons du soleil n’atteignent pas les Hommes qui y vivent, il faut pédaler pour produire de l’électricité et économiser son souffle pour économiser sa vie. Mourir est une des seules choses faciles, de maladie, usé par le travail ou sur le chemin de la milice.

Pendant qu’en haut, où il suffit d’un interrupteur pour obtenir  la lumière, les riches vivent au soleil inconscient du monde d’en bas.

Mais que se passerait-il si des adolescents, pour vivre leur vie, se mettaient à enfreindre les règles ?

 

 

06 mars 2013

Quelques coups de coeur

 

Nos derniers coups de coeur:


CVT_Letincelle-dor_5527.jpeg

L’étincelle d’or

Eric Boisset

Magnard jeunesse

13,20€

Quand Chadi arrive au collège, il ne passe pas inaperçu : cheveux rouges, accoutrement gothique et pour couronner le tout il est surdoué. Pas facile de se faire des amis. Pourtant Erwan deviendra son ami et découvrira que ce qui rend Chadi différent ce n’est pas seulement sa façon de se vêtir mais surtout son intelligence car c’est un vrai surdoué capable de faire pousser des dulcophytes, des arbustes portant les bonbons les plus délicieux qui existent ou les plus horribles tout dépendant des sensations du goûteur, qui passent dans ses créations. Et puis Chadi l’accueille dans son refuge, une immense serre au fond du parc du château dans lequel il réside. Un château, oui, car le père de Chadi est un chirurgien réputé qui a fuit le Liban dont il ne supportait plus la violence, Erwan, lui, a une mère qui galère, l’argent manque. Tous ces bonbecs délicieux, il en ferait bien commerce, mais, impossible,  Chadi méprise l’argent.

Et puis, Chadi rêve d’aller plus loin dans ses créations, de transmettre autre chose que des saveurs, mais la maladie de sa mère l’entraine vers d’autres recherches.

Un  roman captivant qui emportera les lecteurs. Eric Boisset a su mêler : une réflexion sur l’immigration,  la rencontre de deux adolescents de milieu différents, beaucoup d’amitié, un peu de science, bref, une réussite.

Annie

 

 

79834129_p.jpgLes orphelines d’abbey road

Audren

Ecole des loisirs

14,80 €

Pour parler d’un roman le mieux est encore de planter le décor.

Imaginez : une abbaye de nonnes transformée en partie en orphelinat et qui se nomme très sobrement « le diable vert », Une jeune fille qui disparaît et revient avec une étrange brûlure, une fillette qui entend des voix et chantonne en latin, des livres qui s’effacent et des vols suspects, il flotte un parfum  de mystère dans cet orphelinat.

Pour son dernier roman, Audren nous plonge dans une atmosphère fantastique qui donne des frissons voire quelques frayeurs.

Mais c’est aussi un combat avec d’un côté des adultes qui ne croient plus en la magie et des enfants qui baignent dedans, finalement qui a raison ?

Un excellent roman à partir de 11 ans, à condition de ne pas avoir peur des souterrains.

Gwen

 

cassim-jolene1.jpegJolene

Shaïne Cassim

Ecole des loisirs

10,20€

Aurélien est un jeune homme qui aime la musique, la vraie, le blues. Solitaire, son harmonica est son meilleur ami. C’est un charmeur, les filles il les drague mais dès qu’elles s’attachent il s’envole. Lors d’un concert, il rencontre Jolene et cette fois c’est lui qui se fait avoir.

Entre eux les sentiments sont fulgurants, intenses, irréfléchis.

Un roman qui nous emporte dans la tête d’un ado qui aime pour la première fois.

Charlotte

 

9782211211239FS.gifItawapa

Xavier-Laurent Petit

Médium 

Ecole des loisirs

 14,50 €

 

Des indiens dans la forêt, une femme allaite son enfant, l’orage et puis le bruit des machines : les Kalawas, ces hommes qui coupent les arbres, ils sont là.....une seule solution partir, mais Ultimo veut voir et c’est là que tout bascule….Ultimo est le seul survivant du massacre né d’un désir de vengeance.

 

Des années plus tard. Talia vit avec son grand-père, sa mère spécialiste des cultures indiennes, fouille, quête les témoignages du passé à la recherche des ces hommes dont, de part son physique elle se sait héritière. Mais il y a des semaines qu’elle ne donne plus signe de vie. Talia est inquiète, et un coup de téléphone  de Takuuaju, un guide ayant souvent accompagné sa mère la décide à agir. Avec le « vieux » son grand-père et un inspecteur en quête d’aventure elle part à Itawapa. Là, ils découvrent la nature sauvage et inaccessible. Heureusement Takuuaju vient à leur secours pour les guider, les aider dans leur recherche. Ce qu’ils finissent par découvrir les plonge dans l’horreur et un retour dans le passé. Peut-être la clé des origines de Talia et de sa mère.

 

Comme souvent, dans ses romans, Xavier-Laurent Petit donne vie à des personnages existant ou ayant existés. Ce roman est inspiré de l’histoire de l’Indio do Buraco, un des survivants d’une des nombreuses tribus massacrées en Amazonie, juste, pour récupérer leur terre. 

 

Annie Falzini

 

 

 

26 avril 2012

Catfish : le dernier album de Maurice POMMIER !

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 Catfish. Une histoire de combats, de liberté et de courage

Maurice Pommier

Gallimard jeunesse, 20.00€

On est d’abord frappé par la beauté de « l’objet » Un couverture cartonnée, des ombres chinoises en creux, sur un dégradé de couleur corail, un beau papier, une belle mise en page et de superbes aquarelles, sépia ou couleurs, en fonction du récit.

C’est l’histoire de Catfish, le petit «  Nèg », que Vieux Georges a trouvé dans la porcherie et que le «  Blanc- qui-tape » baptisera Scipio. Peu à peu, Vieux Georges apprivoise Scipio, et ainsi, ils se confient leur histoire. Scipio raconte celle d’un petit esclave noir venu des Antilles sur le bateau chargé de futs de mélasse, et Vieux Georges, celle de la traite des africains.

Heureusement pour Scipio, Vieux Georges est un homme bon. Très vite il se rend compte que Scipio est futé, adroit, mais pas très robuste. Aussi pour la première fois de sa vie, Vieux Georges s’adresse au Blanc-qui-tape pour lui suggérer d’utiliser l’habilité de Scipio. C’est ainsi que Scipio se retrouve dans l’atelier de Jonas, le tonnelier, qui lui apprendra son métier, mais aussi à lire, et, un jour, fera de lui un homme libre : Catfish.

Dans un récit plein d’humanité, Maurice Pommier nous conte un pan affreux de l’histoire,  nous montrant par les illustrations l’horreur de l’esclavage.

Et l’on n’est pas étonné que cette histoire de l’esclavage soit un hommage à César Chelor, esclave qui retrouva sa liberté grâce à son métier et dont les rabots frappés de sa marque font la joie des collectionneurs d’outils. On retrouve dans ce récit, l’amour de  Maurice Pommier pour les vieux métiers, les vieux outils,  que l’on avait déjà dans « l’atelier de pépère »

Catfish a longtemps hanté Maurice Pommier avant de voir le jour, le résultat est à la hauteur de l’attente et touchera les enfants et les adultes.

Tout a déjà été dit, mais comme personne n’écoute, il faut toujours recommencer.

Ce sont ces mots de Joann Sfar qui introduisent l’album.

A mettre entre toutes les mains. 

Annie FALZINI

03 février 2012

Qui a tué michka ?

Qui a tué michka.jpgQui a tué Michka ?
Irène COHEN-JANCA
Rouergue, 6.60 €

Nora vient d’emménager dans une nouvelle maison. Normalement ce devrait être la maison du bonheur. Elle a sa chambre, un grenier pour stocker les souvenirs, mais... Mais le bonheur c’était avant, avant que sa maman ne l’aime plus, avant qu’elle ait oublié les mots doux  et ne l’appelle plus que sèchement « Nora », et quand elle pouvait se confier à Michka. Michka, égaré dans le déménagement et possesseur de tous ses secrets. Aussi, Nora va mal. En classe c’est la dégringolade, plus rien ne l’intéresse, elle est malheureuse.

Alors, comme le Michka de l’histoire de Marie COLMONT, levant bien haut les jambes, elle décide de quitter la maison.

Un beau texte, émouvant, le mal être de cette petite Nora est crédible ainsi que la réaction de la maman dont on ne comprend qu’à la fin le pourquoi de son attitude.

Annie

31 janvier 2012

Padouk s'en va

Padouk s'en va.jpgPadouk d’en va
Thomas Lavachery
L’Ecole des Loisirs, 12 €

Padouk est très malade. Ses amis ne veulent pas le laisser « partir », et pourtant calmement Padouk les quitte. On l’enterre dans un bel endroit, on le pleure, et puis la vie continue jusqu’à ce que la sœur de Jojo s’aperçoive avec horreur qu’elle ne se souvient plus du visage de Padouk. Tous essaient de se souvenir, en vain. Heureusement Jojo a une idée. Il prend une boule de terre argileuse et, aider des souvenirs de chacun, peu à peu, fait apparaître le visage de Padouk.

Un album sur le deuil, tout simple, plein de vie et efficace.

Annie

28 janvier 2012

Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre.jpgCe qu’ils n’ont pas pu nous prendre
Ruta SEPETYS
Gallimard Jeunesse, 14 €


Une nuit de juin 1941, l’horreur frappe à la porte de Lina et de sa famille.

« Vingt minutes, répond-il en aboyant.
Sur ce il jette son mégot de cigarette encore allumé sur le parquet propre de notre salon et l’écrase d’un coup de talon.
Nous étions sur le point de devenir des mégots de cigarettes. »

Ils prennent quelques affaires et sont entassés dans un camion, puis dans un wagon à bestiaux pour un long voyage vers la Sibérie. Non, ce ne sont pas des wagons vers les camps de la mort d’Allemagne, mais les conditions sont les mêmes. Heureusement, l’amour, l’entraide leur permet de survivre et d’arriver en Sibérie. L’on découvre à travers le récit de Lina, les conditions de vie inhumaines des déportés, que nous connaissions par Alexandre Soljenitsyne mais que peu de romans pour adolescents ont abordées jusqu’à présent.

Ce roman dense, passionnant, où l’humain l’emporte sur l’historique, nous fait découvrir la terreur, la maltraitance, la faim infligées à ces peuples, et le froid toujours présent. Mais l’on découvre aussi la solidarité, l’humour, la soif de liberté, la volonté de témoigner, de laisser une trace. Lina, marquée par les personnages de Munch, dessine ce qu’elle vit. Ruta Sepetys a été frappée par les récits des déportés et le peu de place dans l’histoire sur la déportation des peuples des pays baltes annexés par Staline.

Les personnages du roman sont inventés, mais les faits sont réels. Les cris, les chuchotements restent en nous longtemps après que nous ayons refermé ce livre. Un grand livre.

Annie

21 décembre 2011

Le Petit Théâtre de Rébecca

Le dernier né de Rébecca DAUTREMER

est un vrai bijoux !

Le Petit Théâtre de Rébecca.jpg

Pour le découvrir page après page, suivez ce lien :

Le Petit Théâtre de Rébecca

N'hésitez pas à venir le voir

à la librairie, il nous en reste !

27 septembre 2011

Les arbres pleurent

Wangari MAATHAI

première femme Prix Nobel de la Paix

est morte ce 25 septembre 2011

 

Wangari Maathai.jpgWangari MAATHAI, la femme qui plante des millions d’arbres

Franck PREVOT

illustrations d'Aurélia FRONTY

Rue du Monde, 17 €

Un bel album pour nous conter la vie de Wangari Maathai, qui vit son destin changé grâce à cette question posée par son frère : « Pourquoi Wangari n’irait pas à l’école ? », alors que la tradition voulait qu’une fille aide sa mère avant de se marier et d’avoir des enfants. Elle fit donc des études et partit même les poursuivre aux Etats-Unis.

Mais à son retour au Kenya, c’est le choc : après les colons britanniques, ce sont les kenyans qui détruisent leur propre forêt. La misère s’est installée, la végétation meurt, les animaux sauvages se font rares. Alors Wangari sait à quoi vont lui servir ses études : convaincre petits et grands que la forêt est un des plus précieux trésors de l’humanité.

En 1977, elle crée le Mouvement de la Ceinture Verte et, de village en village, elle parle au nom des arbres, des animaux, des enfants, les adultes de demain, et elle replante des arbres. Elle se bat contre ceux qui s’enrichissent de la déforestation, contre la dictature. On veut l’abattre, l’emprisonner, mais elle continue, elle crée un parti écologique pour tenter de faire chuter la dictature qui affame le peuple, le divise. Enfin en 2002, le président Daniel Arap Moi tombe et pour Mama miti, « la mère des arbres » comme on l’appelle affectueusement, c’est une nouvelle histoire qui commence.

En 2004, elle se voit décerner le Prix Nobel de la Paix.

Un album qui se lit d’une traite. Un texte simple, poétique, accompagné par les illustrations d’Aurélia Fronty. Un album à partager.

Un hymne à la nature et à la paix porté par ce portrait.

A la fin de l’album, un dossier permet d’en savoir un peu plus sur la « mère des arbres »

Annie 

16 septembre 2011

Chaque soir à 11 heures...

Chaque soir à 11 heures.jpgWilla vit tantôt chez son père, artiste, coureur de jupons, jeunes de préférence, tantôt chez sa mère qui s’occupe de l’élection des miss. Willa se trouve insignifiante, et pourtant le beau Iago pose les yeux sur elle, et c’est son premier grand amour. Willa partage son temps entre Iago et sa sœur Fran, sa meilleure amie ; Ils sont riches, vivent dans un palace à Paris, et la soirée d’anniversaire de Fran dans ce palace va bouleverser la vie de Willa. Elle rencontre Edern, bizarre, étrange, séduisant, qui après l’avoir entendu jouer du saxo lui propose de venir chez lui pour accompagner sa jeune sœur pianiste.

La famille d’Edern vit dans une vieille maison à Montmartre : Fausse-Malice, pleine de pièces mystérieuses, de couloirs sombres inquiétants. Mais Marni, la petite pianiste est tellement drôle et touchante que Willa, revient. Et puis, victime de deux tentatives de meurtres et conquise par Edern, Willa décide d’aller jusqu’au bout pour lever le voile sur tous les mystères qui entourent la famille. Et le roman, qui semblait n’être qu’une histoire d’amour, bascule dans une horrible histoire policière.

Un roman d’amour, un thriller, une histoire fantastique, Chaque soir à 11 heures, c’est tout cela. On commence le roman et on ne peut le lâcher…

 C’est un roman de Malika Ferdjoukh comme je les aime. Il y a des clins d’oeils, des références littéraires, cinématographiques, musicales et de l’humour. Tous les personnages sont attachants. Willa est touchante, déterminée, courageuse. Au fil des pages le personnage prend de l’épaisseur, navigue dans une réalité jamais édulcorée. Et c’est aussi l’univers du lycée, les tracas de l’adolescence, les premiers émois amoureux.

Annie