26 juin 2009

remise des prix Croqueurs

Mercredi dernier a eu lieu la remise des prix des Croqueurs de livres.

De nombreux élèves étaient présents en compagnie de leurs professeurs, et ont présenté les travaux qu'ils avaient réalisé autours des albums de la sélection:

La provision de bisous de Zou

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Tous pareils!
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Le taël d'argent
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La tête ailleurs
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Petite Beauté
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Grand Corbeau
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Puis, jeudi, Antoine Guilloppé (Grand Corbeau) est allé dans les classes gagnantes afin de rencontrer les élèves et parler de son travail.
 au Neubourg
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à Louviers
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11 juin 2009

remise des prix Dévoreurs

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Hier s’est déroulée la remise des prix des Dévoreurs de livres.

 

Les enfants étaient impatients de découvrir qui étaient les lauréats, et le suspense a été conservé jusqu’au bout.

 

Le matin les représentants des classes de CM- 6e ont enfin eu les résultats et rencontré le lauréat : Eric Boisset. Habitué des remises de prix (il venait pour la 3e fois), il a été récompensé pour L’œuf du Démon.

Ils ont également pu poser toutes leurs questions à Claire Mazard.

 

L’après-midi, les représentants des classes de 5e 4e et 3e ont pu rencontrer Jean-Marie Défossez, récompensé pour Envol pour le paradis (catégorie 3e).

Etaient également présentes Catherine Missonnier et Muriel Bloch (qui n’avait pas eu l’occasion d’aller dans les classes)

Florence Cadier (absente) a été récompensée pour Le rêve de Sam, dans la catégorie 5e – 4e.

 

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Critique pour le prix des Dévoreurs de livres

Classe de 4ème C du collège Cervantes

 

Le rêve de Sam

 

Avec son titre peu accrocheur et peu révélateur, ce livre n’avait pas de quoi gagner notre cœur. Pourtant, l’objet s’est vite imposé : la couverture et son illustration intrigante ainsi que la quatrième de couverture ont vite fait de nous interpeller. En toute honnêteté, la lecture du résumé donne envie de lire ce roman écrit par Florence Cadier.

Et le contenu ne déçoit pas. L’histoire ne manque pas d’intérêt, surtout pour un jeune adolescent français, à qui l’on n’apprend pas nécessairement, en cours, l’histoire de Martin Luther King. Ce livre est comme un long chapitre d’Histoire, sauf qu’en voyageant avec Sam, le héros, on ne s’ennuie pas. Ce jeune garçon afro-américain ne rêve que d’une chose : l’égalité dans le monde.

Certes, Sam n’est qu’un personnage de fiction mais des millions de Noirs américains ont vécu la même histoire. Et, ce roman, en nous retraçant les passages de la lutte non violente de Martin Luther King, nous montre à quel point le racisme est cruel et injuste.

C’est pourquoi, si vous cherchez à vivre de grands moments d’émotions et d’aventures, à mi-chemin entre la réalité et la fiction, nous vous le disons haut et fort : lisez ce livre !

 

 

 

Critique pour le prix des Dévoreurs de livres

Classe de 3e Lilas Collège Immaculée Conception

Professeur : S. Lemonnier

 

Envol pour le paradis

 

Jamais nous n’aurions pensé nous identifier un jour à un héros faisant partie des Jeunesses Hitlériennes. C’est pourtant ce qui s’est passé à la lecture d’Envol pour le paradis.

 

Il faut préciser que rien ne prédispose Arthur, le héros de ce roman passionnant, à devenir lui même nazi… Fils d’un fermier du côté de Stuttgart, bien protégé, -peut être trop- par ses parents, il ignore tout du nazisme. Mais dès le prologue, il a soudain l’impression que le maître de l’Allemagne pose les yeux sur lui et sent que « l’ombre de la peur entre dans son esprit ». Elle ne le quittera plus.

 

Quand Arthur est intégré de force dans un camp de la JH, le lecteur se rebelle avec lui contre ce système qui l’arrache à tous ceux qu’il aime. Les théories qui font des Aryens la seule race digne de vivre ne sont pour le héros que des âneries. Et c’est naturellement qu’Arthur se lie avec Heinz, ce jeune slave, un peu trop brun, un peu trop clown, un peu trop désobéissant. Le système nazi broiera cette amitié : Heinz, devant le contre exemple des théories racistes quand ses performances dépasseront celles des Aryens, disparaîtra dans l’un des camps où le Reich envoyait ceux qui le dérangeaient.

 

Comment ne pas s’identifier à un héros fidèle à son amour ? Dora est celle à qui Arthur reste fidèle. Séparés, ils ne s’oublient pas. Si le hasard de la vie, -ou celui de l’écriture-, les fait se croiser à nouveau, leur relation faite de distance, d’absence, et de brèves entrevues lors des fêtes reste magique. Les quelques pâquerettes et trèfles offerts par Dora et l’initiale du prénom de la jeune fille sur un morceau de tôle, fragiles témoignages de leur attachement, seront d’ailleurs les seuls vestiges de cette histoire tragique.

 

Arthur est d’abord un héros mené par son désir de piloter un avion. Ce rêve universel de voler, désir d’enfance de « chevaucher le vent » perd son innocence quand il est détourné par le Reich. Il conduira Arthur à des sacrifices bien lourds : s’éloigner de ses parents, de Dora, de Heinz, s’imprégner de doctrine nazie, se soumettre aveuglément aux ordres d’Hitler : « Vivre loyalement, combattre avec bravoure et mourir avec le sourire ! ». Car c’est bien à la mort que conduit ce rêve de piloter. Entraîné sommairement à décoller, Arthur sera envoyé comme kamikaze pour faire exploser en plein vol les bombardiers B17 de l’armée américaine. Coincé dans son cockpit, il mourra en découvrant « le paradis », l’océan des nuages vus d’avion. Le lecteur qui a compris le piège depuis longtemps assiste impuissant à la mort acceptable d’un alter ego.

 

Envol pour le paradis est un livre qui a su nous interpeller. Inspiré de faits réels, il nous a appris à nuancer notre jugement sur ceux qui ont appartenu à ces Jeunesses Hitlériennes de triste mémoire !

 

 

 

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Jeu: sur chacune de ces photos se trouve un auteur en train de dédicacer, à vous de les retrouver! (Claire Mazard et Eric Boisset)
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30 mai 2009

Des grands à l’Oiseau lire

Au mois de mars, nous avons reçu Michaël Morpurgo.

 

Après une rencontre  avec les étudiants de l’IUFM et les bibliothécaires, Michaël nous a fait l’honneur d’être présent à la librairie dans la soirée.

Petits comme grands ont été séduits par son humour, son sérieux dans les réponses et surtout son talent de conteur.

 

Pour ceux qui n’ont pas eu l’opportunité d’être présent, voici un aperçu de ce moment magique :

 

 

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 Si vous voulez vous délecter de la voix de Michaël

 cliquez ici

(enregistrement audio sur le blog de Citrouille)

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dernièrement nous avons reçu Grégoire Solotareff

Ce fut une rencontre chaleureuse où l’on a pu sentir l’admiration des adultes qui connaissaient Solotareff depuis leur enfance, et la curiosité des petits qui découvraient l’homme qui a inventé les histoires qui les font rêver…

  

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Voila voila, la saison des dédicaces et autres réjouissantes rencontres est terminée…

Nous allons vous laisser partir en vacances

(nous on reste ouvert tout l’été)

les animations reprendront à la rentrée,

 

d’ici là  nous vous proposerons des coups de cœur à emporter pour vos vacances

(et ça c'est sûr il va y en avoir!)

 

et puis il reste quelques temps forts:

 

10 juin  résultats des prix des Dévoreurs

17 juin  remise des prix Croqueurs

 

ENFIN, le nom des gagnants !

 

 

 

09 mai 2009

Quinzaine des Librairies Sorcières

A l’occasion de la

 

Quinzaine des Librairies Sorcières

 

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Grégoire Solotareff

 

sera à l’Oiseau lire

le samedi 16 mai

de 11h15 à 12h30

et de

14h à 17h

venez nombreux faire dédicacer

Titi à Paris

(lire la critique)

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ainsi que

les nombreux autres ouvrages

de cet auteur / illustrateur de talent

 

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Si vous venez flâner rue Joséphine,

admirez la vitrine et n'hésitez pas

à participer au

grand jeu concours

pour gagner un

ouvrage dédicacé

de Grégoire Solotareff

 

(bulletins à retirer à la librairie ou à la médiathèque d'Evreux)

 

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Pour connaitre la sélection de l'ensemble des Librairies Sorcières

c'est ici!

01 avril 2009

ceci n'est pas un poisson d'avril

Eric Boisset

 

Prix Dévoreurs de livres

en 1998 pour

Le grimoire d’Arkandias

et en 2003 pour

Nicostatos

 

se déplace en Normandie

pour rencontrer les lecteurs de

L’œuf du démon

 

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sélection Dévoreurs CM-6e 2009

 

Il sera présent à la librairie

le mercredi 8 avril

de 14h à 19h

pour une séance de dédicaces

21 mars 2009

une nouvelle surprise de Thierry Dedieu

Aagun

Thierry Dedieu

Seuil

15 euros

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 Un petit village mongol vit dans la terreur de ses voisins, les Hounks. Chaque jour ces derniers déferlent sur le village pillant et saccageant tout sur leur passage. Révoltés mais impuissants, les villageois demandent de l'aide au seigneur Batoor qui leur envoie son fidèle lieutenant: Aagun.

Aagun, grand chasseur, est réputé pour être brave et juste. Il s'installe à la lisière du village et se met à l'ouvrage, mais ses techniques déroutent les villageois: il les oblige à venir à tour de rôle l'accompagner à la chasse, tout cela afin de nourrir les pillards, qui n'ont plus qu'à venir réclamer leur dû chaque jour. Les villageois sombrent dans l'incompréhension la plus totale et la révolte gronde. Jusqu'au jour où Aagun les abandonne.

 

Un texte simple et fort, délivrant une belle leçon de sagesse, mais qui est surtout accompagné de poignantes illustrations. Thierry Dedieu rend ici un bel hommage à Fabienne Verdier et à son « unique trait de pinceau ». Le style minimaliste emprunté à la calligraphie chinoise joue avec l’opposition forte du plein et du vide, du blanc et du noir et, dans le même temps, Dedieu apporte la délicatesse et la subtilité des petits personnages esquissés au pinceau fin. On ressent les émotions des villageois, aussi bien que la présence imposante des paysages majestueux.

 

Thierry Dedieu passe d’un style à un autre sans effort et nous étonne toujours. Cet album est une réussite, non seulement par l’histoire mais également grâce à sa présentation : la couverture est magnifique, le livre est agréable à manipuler, même la page de garde est soignée. Avec Aagun, Dedieu nous offre plus qu’un simple album : un petit bijou dans un bien bel écrin.

 

Elsa

11 mars 2009

En savoir un peu plus sur Michaël Morpurgo

 


le royaume de kensuke2.jpgLe royaume de Kensuké
illustrations François Place
Gallimard  Jeunesse - 16 euros

Collection Folio – 7,20 euros

 

A 11 ans Michael embarque avec ses parents pour faire le tour du monde. Un jour, Michael seul à la barre tombe à l'eau avec sa chienne, Stella Artois. Il reprend connaissance, sur une île au milieu de l'Océan Pacifique, Stella Artois à côté de lui. Il est seul, affamé, assoiffé, piqué par les moustiques, le découragement le gagne. Mais un matin, il découvre près de lui, de l'eau, du poisson, des bananes : il n'est donc pas seul. Les relations avec  Kensuké, son sauveur se révèlent toutefois très difficiles. Celui-ci lui interdit de faire du feu, partage l'île en deux, mais continue de prendre soin de lui. Un jour, Kensuké le sauve des méduses et c'est le début d'une amitié extraordinaire.

Ils vont apprendre à se connaître, à s’apprécier. Ils arriveront à communiquer et à se raconter leur histoire. Kensuké est là depuis la fin de la seconde guerre mondiale, sa famille vivait à Nagasaki, aussi a-t-il décidé de rester sur l'île, protégeant les orangs-outans de la folie des hommes. Une belle histoire d'aventure, d'amitié, de sagesse et d'humanité.

Michael Morpurgo, nous embarque dans un de ces voyages dont on rêve enfant. C'est aussi un beau livre, qu'on a plaisir à prendre en main, à feuilleter. Les illustrations de François Place, sous forme de vignettes, accompagnent merveilleusement le texte, on sent une complicité entre l'auteur et l'illustrateur.

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Seul sur la mer immense

Gallimard jeunesse- 14,90 euros

A la fin de sa vie, un homme raconte…

En 1947, Arthur a six ans. Il a été, comme quelques dix mille enfants anglais, embarqué sur un bateau pour l’Australie. C’est ainsi qu’il arrive au ranch Cooper où, sous prétexte de mener les orphelins qu’il accueille vers le « Seigneur », Piggy Bacon les traite comme des esclaves. C’est la période la plus noire de la vie d’Arthur. Heureusement il y a Marty, compagnon d’infortune qui l’aide à survivre, à garder l’espoir, et la clé porte-bonheur que lui a confié Kitty, sa sœur, avant qu’ils ne soient séparés. Puis il y a la fuite avec Marty et leur séjour chez tante Megs, ferme et tendre, qui va les éduquer, leur apprendre à lire, à fabriquer des bateaux miniatures, leur donner l’amour de la mer, et lorsqu’elle pense qu’Arthur et Marty sont prêts à vivre leur vie, elle leur trouve du travail sur un chantier naval. Ils vivent tantôt sur le chantier, tantôt sur la mer, jusqu’à la mort de Marty. Et puis il y a la guerre du Vietnam, le désespoir, l’hôpital et la rencontre de Zita, et, enfin, le bonheur. Avec son beau-père, il construit des bateaux, et promet à sa fille, Allie, qu’ensemble, à bord du bateau, le Kitty IV, dont il a réalisé les plans, ils iront en Angleterre, à la recherche de sa sœur, Kitty. Mais Arthur meurt sans avoir eut le temps de tenir sa promesse.

Allie ira jusqu’au bout du rêve de son père. A bord du Kitty IV, elle part seule sur la mer, et c’est grâce aux mails qu’elle envoie à sa mère et à son grand-père que nous suivons son aventure, une formidable traversée en solitaire.

Un roman si riche, si dense, qu’il est difficile à raconter. Comme toujours, Michael Morpurgo nous fait voyager, nous fait réfléchir, nous transporte. A partir d’un fait historique qui a bouleversé la vie de milliers d’enfants,  il invente une aventure humaine extraordinaire.

 

 

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Le roi de la forêt des brumes, ill. François Place,

Gallimard Jeunesse – 17 euros

coll Folio junior – 7,50 euros.

 

Ashley Anderson vit en Chine où son père a fondé une mission et un hôpital. Sa mère est morte peu après sa naissance. La guerre entre la Chine et le Japon fait rage et le jeune garçon doit fuir. En compagnie d’Oncle Sung, un moine tibétain qui est comme son second père, il entreprend un long et périlleux voyage qui doit le mener au Tibet, puis en Inde et, de là, en Angleterre. Alors qu’ils traversent l’Himalaya, Ashley perd la trace de son compagnon. Perdu dans la neige, abandonné à lui-même, il rencontre alors une étonnante créature. Ashley est recueilli par des êtres de légende, le peuple des yétis. La vie du jeune garçon va en être transformée.

 

 

au pays de mes histoires.jpgAu pays de mes histoires

Gallimard jeunesse – 13,50 euros

 

Quel plaisir de découvrir au fil des pages l’univers de Michael Morpurgo. Au pays de mes histoires est un habile mélanges d’histoires, certaines que nous connaissons, d’autres que nous découvrons et pour notre immense plaisir des réflexions de l’auteur, il nous parle de sa vie, comment elle a influencé son écriture, au fil des pages nous comprenons ce qui fait le talent de Michael Morpurgo, ce qui nourrit son œuvre.

« Je suis un raconteur d’histoires. Je les cultive aussi sûrement qu’un paysan fait pousser ses céréales. Je suis un tisseur de rêves, un conteur. Grâce aux histoires que ma mère m’a lues, et à celles que j’ai lues moi-même, grâce à des professeurs inspirés, et à mes grands mentors : Robert Louis Stevenson, Ted Hughes et Sean Rafferty, grâce à de nombreuses années de travail. »

 

 

  
le secret de grand père.jpgLe secret de grand-père, ill. Michael Foreman,

Gallimard Jeunesse, coll. Folio cadet – 5,50 euros.

Le narrateur est un enfant de la ville mais il a appris l'amour de la campagne et des travaux des champs auprès de son grand-père. Toujours prêt à raconter les histoires d'autrefois, ce grand-père ! Sauf certains jours : il reste alors taciturne et sombre. Quel secret le tracasse ? Pendant toute son enfance, le jeune garçon attendait le moment des vacances pour retrouver son grand-père et la vieille ferme du Devon. Pas besoin d'inventer des histoires : écouter grand-père parler de son enfance, de son père, de Joey le cheval suffit à nourrir un imaginaire exigeant. Même le tracteur, le vieux Fordson vert remisé dans la grange a une histoire. Mais alors que ses études finies, l'enfant devenu adulte s'apprête à quitter l'Angleterre, le grand-père révèle un secret, un regret, une honte qu'il n'avait avouée qu'à la grand-mère morte depuis vingt ans. Le jeune homme se trouve devant une décision à prendre qui donnera une orientation à toute sa vie.

 

soldat peaceful.jpgSoldat Peaceful

Gallimard Jeunesse - 13,50 euros

Il s'appelle Thomas Peaceful. On l'appelle Tommo. Il n'a que dix-sept ans mais il a déjà vécu bien des choses, des joyeuses et des plus tristes. Il a passé une jeunesse heureuse avec sa mère et ses frères à la campagne, même si la vie n'était pas toujours facile.
Tout a changé lorsqu'il est parti pour la guerre avec son grand frère Charlie.

Cette nuit, Tommo ne veut surtout pas dormir, il veut penser à lui, à eux, à leur vie passée. Parce que demain, au petit matin, son existence va basculer pour toujours. Il veut profiter pleinement de ces dernières heures pour se souvenir, pour ne jamais oublier que rien n'est plus beau que l'amour et la fidélité, que rien n'est plus terrible que l'injustice et la guerre…

 

 

toro! toro!.jpgToro ! Toro ! ill Michael Foreman,

Gallimard Jeunesse - coll. Folio cadet -5,90 euros.
Un grand-père raconte à son petit fils sa plus grosse bêtise. En vérité c’est son enfance qu’il raconte et une page de l’histoire de l’Espagne.Antonito vit dans une ferme et son père élève des taureaux pour la corrida. Antonito va se prendre d’affection pour Paco, un jeune taureau qui lui est confié. Il sait que son protégé est destiné à la corrida, et est fasciné par la danse du matador, mais quand il assiste à sa première corrida et qu’il découvre « la mise à mort » il est révolté et n’a plus qu’une idée : sauver Paco. Les deux amis vont fuir, mais la guerre civile les rattrape et ce n’est plus seulement la vie de Paco qu’il doit sauver mais aussi la sienne.

C’est une belle histoire d’amitié, mais c’est aussi une page de l’histoire que les enfants découvriront et une dénonciation de la violence.

 

  

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 Cheval de guerre, ill. Willi Glasauer,

 Gallimard Jeunesse – 14 euros

coll. Folio junior- 6,50 euros.

  «Pourquoi est-ce qu’il faut que cette guerre détruise n’importe quoi, détruise tout ce qui est bien, tout ce qui est beau ? » C’est la guerre qui a poussé le père d’Albert à vendre Joey, le cheval de son fils. C’est la guerre qui fera de Joey, une brave monture de cavalerie. C’est aussi la guerre qui mettra sur la route de cette splendide bête des rencontres fortes et extraordinaires ; des gens courageux qui lutteront pour survivre entre le sifflement des bombardements, la maladie et certaines absurdités humaines. C’est dans l’espoir de retrouver son cheval qu’Albert, quelques années plus tard, s’enrôle dans le service vétérinaire de l’armée britannique.

Le roman de Morpurgo montre la guerre à travers les yeux de ce cheval ; un cheval qui raconte l’horreur, oui, mais aussi la vie, l’amitié et la compassion humaine.

 

 

 

L’année des miracles,

Gallimard Jeunesse, coll Page blanche -7,70 euros.

Angleterre - 1952

A la rentrée des classes, le jeune Simon Christopher débarque au pensionnat de Redlands, où se pratiquent une autorité et un conformisme des plus oppressants. Dès le premier jour, il ne manque pas de s’opposer contre ce totalitarisme absurde... pour une simple histoire de glaçage sur un gâteau de riz. Une audace qui fait tourner la situation au ridicule ! L’intégrité pour Simon a quelque chose de sacré... même si cela peut lui attirer des ennuis. Mais par ailleurs, cet élève accumule les succès académiques, en particulier en éducation religieuse, où ses résultats sont à couper le souffle. Le jeune Toby et lui deviendront des amis inséparables. Or, Toby sera témoin de l’évanouissement de Simon en de curieuses circonstances, et les confidences sont lourdes à porter : Simon a été choisi pour réincarner le Christ revenu sur terre pour sauver le monde et pendant ses « absences », le Christ lui dicte ses actes. D’abord sceptique, Toby doit se rendre à l’évidence quand les miracles annoncés par son ami surviennent vraiment. Sauver le monde, pour Simon, c’est d’abord enrayer les guerres de territoire qui opposent le clan des jeunes de Redlands à celui de l’autre rive, à la tête duquel se trouve Benji, le frère de la jolie Wanda, qui ne laisse pas Toby indifférent...

 

 

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Le jour des baleines, ill Nathaël Vogel,

Gallimard Jeunesse, coll Folio junior – 5,80 euros.

Une étrange malédiction plane sur l’île de Samson. Tout cela à cause de l’Homme-Oiseau, l’homme de qui la solitude et le mystère fait jaser, l’homme que tout le monde croit fou, dangereux et responsable des plus grands malheurs... Mais est-ce possible que celui qui laisse des messages aux jeunes Gracie et Daniel dans le sable à l’aide de petits coquillages soit si odieux et si dangereux ? Envers et contre tous, les deux enfants vont l’apprivoiser et apprendre à le connaître, en cachette, malgré la peur qui frémit en eux. Quand la guerre éclate contre les Allemands, le père de Gracie s’enrôle dans la marine. Voulant aider sa mère à subvenir à leurs besoins, celle-ci s’aventure avec Daniel en mer à la recherche de quelques crevettes et poissons ; une tempête les fera s’échouer sur Samson. Peu après, le père de gracie est porté disparu. « C’est la malédiction de Samson, la malédiction de l’Homme-Oiseau ! » affirment les mauvaises langues. Mais le vieil homme veillera sur elles. Lorsque survient le jour des baleines, la catastrophe est épargnée grâce à la maman de Gracie qui saura rallier les hommes - non sans peine - à l’Homme-Oiseau.

 

 

 

 

monsieur personne.jpgMonsieur Personne, ill. Jean-Claude Götting,

Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior – 5,80 euros.

Quand sa mère se remarie, Harry a du mal à accepter l’intrusion de Bill qui vient ébranler la relation privilégiée qu’il entretenait avec elle depuis la mort de son père. Un jour il fera une curieuse rencontre, celle du vieux Clown, Monsieur Blondini, et de son amie Ocky, une femelle chimpanzé qui lui sert de regard. Alors lorsque Harry la retrouve toute seule au parc, il la ramène avec lui dans son refuge secret, en dessous des ruines d’une vieille maison bombardée. Le jour où sa mère accouche du petit George, c’est décidé, il s’enfuit avec Ocky, et là, les aventures et les rencontres se succèdent à un rythme affolant !

«Pourquoi est-ce qu’il faut que cette guerre détruise n’importe quoi, détruise tout ce qui est bien, tout ce qui est beau ? » C’est la guerre qui a poussé le père d’Albert à vendre Joey, le cheval de son fils. C’est la guerre qui fera de Joey, une brave monture de cavalerie. C’est aussi la guerre qui mettra sur la route de cette splendide bête des rencontres fortes et extraordinaires ; des gens courageux qui lutteront pour survivre entre le sifflement des bombardements, la maladie et certaines absurdités humaines. C’est dans l’espoir de retrouver son cheval qu’Albert, quelques années plus tard, s’enrôle dans le service vétérinaire de l’armée britannique.


  
adolphus tips.jpgL’étonnante histoire d’Adolphus Tips

Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior -6,50 euros


Boowie a une grand-mère extraordinaire. Un jour elle disparaît en lui laissant une lettre et le journal qu’elle tenait enfant. Avec Boowie nous découvrons la vie de la jeune Lily en Angleterre pendant la seconde guerre mondiale. Lily une petite fille comme les autres, allant à l’école, maudissant son père lorsqu’il tue les chatons de Tips, sa chatte. Et puis, petit à petit nous plongeons dans un épisode souvent ignoré en France : l’évacuation en Angleterre de nombreuses zones côtières afin de simuler des débarquements pour que les soldats soient prêts pour l’opération réelle. Lily et sa famille, comme tant d’autres, n’a que quelques jours pour partir, emmener vaches, moutons, poules et trouver un lieu d’accueil. L’oncle Georges hébergera tout ce petit monde, mais catastrophe, Tips a disparu et Lily est prête à tout pour la retrouver. Et même, elle risquera sa vie en allant dans la zone interdite, où elle rencontrera Adie et Harry des « yankees » noirs. Adie sera son premier amour.

Un roman émouvant pour connaître un peu mieux une période historique souvent abordée par Michael Morpurgo.

 

  

anya.jpgAnya, ill. Rozier-Gaudriault,

Gallimard Jeunesse – 5,90 euros.

 

Benjamin et sa petite fille Anya sont juifs. La Pologne étant bombardée par les Allemands, ils s'enfuient sur Paris. Mais la guerre les a séparés. C'est chez la veuve Horcada, sa belle-mère, que Benjamin attend en cachette le retour de sa fille. C'est là le point de rencontre qu'ils s'étaient donnés lorsqu'ils avaient établi leur plan de fuite, si par malheur la guerre devait les éloigner l'un de l'autre. Dans cette attente, il recueille secrètement d'autres enfants juifs et guette le moment propice qui pourra leur permettre de fuir vers l'Espagne. C'est lors d'une spectaculaire chasse à l'ours que Jo, dont le père a été enrôlé pour combattre les Allemands, va faire la connaissance de Benjamin. Envers et contre toute menace qui pourrait mettre sa vie en péril, Jo décide de prêter main forte à ce dernier en portant les courses chez la veuve Horcada, dans le but de déjouer les soupçons qui pourraient voir le jour sur les quelque douze enfants qui se cachent dans la grange de la vieille. Avec l'aide de grand-père, ils prendront le risque de rallier à eux tout le village lorsque s'impose le moment de faire passer la frontière à tous ces enfants.

 

 

 

Le trésor des O’Brien, ill. William Geldart,

Gallimard Jeunesse, coll. Folio junior – 6,40 euros.


A cause d'une épidémie de fièvre due à la famine qui fait rage en Irlande, la maman de Sean et Annie est gravement malade, et leurs frères et soeur ont déjà succombé à la maladie. Le sergent Will convainc donc les deux enfants de s'embarquer vers l'Amérique, sur les traces de leur père.

Commence alors le récit d'une grande aventure parsemé de fortes rencontres : Crincrin Donnely le virtuose du violon ; petit Luke et les vieilles soeurs Henry et Martha, qui, le temps d'un rude hiver, leur feront office de deuxième famille, le colonel Whitman, un « sacré ch'napan » fort attachant grâce auquel ils pourront atteindre la Californie, et puis Seamus Finn, chercheur d'or Irlandais, en qui leurs derniers espoir sont fondés. Quand enfin, les voilà devant la demeure de leur père, une autre surprise les y attend...

 

 

 

 

plus jamais mozart.jpgPlus jamais Mozart, ill. Michael Foreman.

Gallimard jeunesse – 11,90 euros

C'était la chance de ma vie! J'allais me rendre à Venise pour interviewer le grand violoniste Paolo Levi. Mais je savais qu'il ne fallait surtout pas prononcer devant lui le nom de Mozart. Comment imaginer alors l'histoire qu'il allait me raconter: son histoire, un secret dont il pouvait enfin se libérer...

La musique réveille l'écho d'un passé terrible pour nous plonger au cœur de la nuit la plus noire. Un récit très fort porté par une écriture simple, pudique, et les aquarelles émouvantes de Michael Foreman.

 

 

le naufrage du zanzibar.jpgLe naufrage du Zanzibar, ill. François Place,

Gallimard Jeunesse, coll. Folio junior – 5,30 euros.

Le lion blanc, ill. Jean-Michel Pavet,

 Gallimard Jeunesse, coll. Folio junior – 8,40 euros.

Le roi Arthur, ill. Michael Foreman,

Gallimard Jeunesse, coll. Folio junior -5,90 euros.

Robin des bois, ill. Jean-Philippe Chabot,

Gallimard Jeunesse, coll. Folio junior. 5,50 euros.

les neuf vies du chat Montezuma.jpgLes neuf vies du chat Montezuma

Pocket Jeunesse – 5,50 euros.

 

Jeanne d’Arc, ill. François Place,

Gallimard Jeunesse, coll Folio junior – 5,80 euros.

Tempête sur Shangri-La, ill. David Giraudon,

Gallimard Jeunesse, coll. Folio junior – 5,80 euros.

 

Cool, ill. Michael Foreman,
Gallimard Jeunesse, coll. Folio junior – 4,00 euros.

 

L’histoire de la licorne, ill. Gary Blythe

Gallimard Jeunesse, coll Folio cadet – 6,50 euros

Albums
Le cygne argenté, ill. Christian Birmingham,

Kaléidoscope - 13 euros.

La sagesse de Wombat, ill. Christian Birmingham,

Gautier-languereau - EPUISE.

 

Beowulf, ill. Michael Foreman,

Gallimard Jeunesse – 14 euros

 

Sire Gauvain et le chevalier vert, ill. Michael Foreman

Gallimard Jeunesse – 16 euros

 

Les Fables d’Esope, ill. Emma Chichester Clark

Gallimard Jeunesse – 18 euros

 

La nuit du berger, ill. Quentin Blake

Gallimard Jeunesse – 8,50 euros

 

 

photo morpurgo.jpgNé en 1943, Michael Morpurgo habite en Angleterre et partage son temps entre l’enseignement et le programme éducatif qu’il dirige avec sa femme et qui consiste à recevoir des enfants de quartiers défavorisés de grandes villes sur leur ferme. « L’idée est d’élargir leurs horizons, de les mettre en contact avec la terre et la nature, de faire en sorte qu’ils se sentent utiles, que leur contribution soit importante». Il a écrit plus d’une quarantaine de livres traduits dans de nombreuses langues. Il a aussi réécrit trois de ses romans en vue d’une adaptation cinématographique : Cheval de guerre, Le Jour des baleines et Le Roi de la forêt des brumes. « Il faut rester soi si on parle ou écrit à un enfant. Je suis plus vieux, j’ai plus d’expérience que lui, mais je ne suis pas plus intelligent (...) pire : en tant qu’adulte, j’ai perdu de la clarté ».

10 mars 2009

rien que pour vous !

L’Oiseau lire

a le plaisir,

l’honneur,

la joie

et

l’immense privilège

d’accueillir

vendredi 13 mars

 et

samedi 14 mars

Michaël Morpurgo

Prix des Dévoreurs 2001

Prix Sorcières 2001

le royaume de kensuke2.jpg

 

le roi de la forêt des brumes2.jpgsoldat peaceful.jpg

seul sur la mer immense.jpgau pays de mes histoires.jpg

 

 

Vendredi 13 mars

de 14h à 16h30

à l’IUFM (en partenariat avec la BDP)

17 rue de la côte blanche

EVREUX (quartier St Michel)

sur inscription exclusivement

 

et de 19h à 21h30

à l’Oiseau lire

91 rue Joséphine EVREUX

sur inscription exclusivement

 

Samedi 14 mars

de 11h à 13h

à L’Oiseau lire

ATTENTION,

CHANGEMENT D'HORAIRE

 

  Pour tout renseignement concernant la rencontre à l’IUFM,

vous adresser à la Bibliothèque Départementale de Prêt au 02.32.39.23.24

 

 

 

NB :Il nous parait important de rappeler que Michaël Morpurgo

nous fait la gentillesse, en venant d'Angleterre, de s'arrêter

à Evreux avant d’aller au Salon du Livre de Paris.

Il tient à parler français lors de ses rencontres,

bien que cela soit très fatiguant pour lui.

Nous vous serions donc reconnaissants d’arriver

à l’heure prévue pour le début des rencontres

afin de ne pas en perturber le déroulement.

 

 

Ecouter l’interview de Michaël Morpurgo

lors du salon  Etonnants Voyageurs (10 mai 2008)

Introduction aux Fables d’Esope

Au pays de mes histoires

sources d’inspiration, travail de recherche, …

                (Présentation des fermes pédagogiques)

                Children’s laureate

                Bibliographie sélective

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27 février 2009

journal intime

J’ai neuf ans et demi et je m’appelle Alice

Lynne Reid Banks

Neuf ; Ecole des loisirs

10,00 euros

J'ai neuf ans et demi et je m'appelle Alice.jpg

 

Alice Elizabeth Williamson-Stone a neuf ans et demi, et elle trouve que le devoir que lui a donné Mlle Porto, sa maîtresse est totalement stupide.

C’est stupide comme devoir, de nous demander de raconter notre vie. Si au moins c’était un week-end ! J‘ai assez de souvenirs de ma vie passée pour écrire pendant des millions d’heures. Je n’écris pas vite parce-que ma grand-mère m’a embrouillé l’écriture en essayant de m’apprendre la cursive. Rien que de vous en parler me prendrait une demi-heure.

Et voilà Alice lancée à raconter sa vie : sa maman, une « mère célibataire qui travaille », ses relations tumultueuses avec sa grand-mère, ses interrogations sur ce père qu’elle n’a jamais connu, Peony sa drôle de voisine…

Mais comme tout n’est pas à raconter à la maîtresse, au fur et à mesure des devoirs elle décide de rédiger en parallèle dans son cahier personnel son « ortobiographie » illustrée, et peu à peu se prend au jeu de la confession.

 

 

Un roman drôle et émouvant à la fois sur le quotidien d’une fillette assez lucide sur le monde qui l’entoure. Une écriture rythmée et malicieuse qui rappelle les désopilants journaux intimes d’Anastasia Krupnik (Lois Lowry, Ecole des loisirs).

Par l’auteur de L’indien dans le placard.

 

                                                          Elsa

28 janvier 2009

un dernier coup de coeur

Le temps des miracles

Anne Laure Bondoux

Bayard

11,90 euros

  le temps des miracles.jpg

  Blaise va peut-être, enfin retrouver celle qu’il aime, celle qui l’a élevé : Gloria Bohème et il se souvient. Il se souvient de ce que lui racontait Gloria le soir: comment elle l’avait trouvé dans un train qui brûlait à la suite d’un attentat, et comment ils avaient du fuir le Caucase en guerre. Il nous raconte les rencontres, les amitiés, mais aussi la faim, la peur, auprès d’une Gloria toujours présente, toujours aimante pour lui éviter d’attraper « un désespoir ». Et l’espoir c’est, au bout du chemin, la France, le pays de Koumaïl.

 Littérature pour ados, littérature pour adultes ? Ce n’est pas le dernier roman d’Anne Laure Bondoux qui nous donnera la réponse car Le temps des miracles est un roman pour tous ceux qui aiment la littérature. C’est un grand livre, un roman qui, comme Les larmes de l’assassin vous accompagnera longtemps, que vous ne pourrez oublier.

Anne Laure Bondoux a été bercée par la poésie. Dans une rencontre avec ses lecteurs, elle expliquait que Les larmes de l’assassin lui avaient été inspirées par un poème de Prévert que lui lisait son père. Cette fois ce sont deux poèmes de Blaise Cendrars qui sont la source du Temps des miracles. Espérons qu’il y ait encore beaucoup de poèmes dans la mémoire d’Anne Laure Bondoux.

Annie