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l'oiseau lire - Page 7

  • Dédicace Pierre Chassagne

    Dédicace de Pierre Chassagne

     

    Samedi 8 octobre

    à la librairie

    de 10h à 12h et de 14h à 17h30

     

     

    Pierre Chassagne

    pour

    Son premier livre

     

     

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    Pierre Chassagne,

    Ebroïcien, Bonnevillois et... Auvergnat !

    "Un jour, j'ai eu besoin d'écrire. J'ai romancé des moments de ma vie. Hommage aux merveilleuses rencontres, celles qui indiquent le chemin...

    Puis une fois, j'ai ressenti le besoin d'être lu. Alors...

    Alors je vous confie, chers lecteurs, la tâche de me lire. Et de me dire..."

    Pierre.

     

     

     

    Mes crayons en noir et blanc

    Éditions du Panthéon : 15.90 €

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    " 'Dans un coin de France, un petit garçon traîne sa curiosité devant ma fenêtre. Alors je sors et on va jouer aux billes. Un peu plus loin, c'est une troupe d'ados qui m'invite à la grande musique des années 70, toile de fond de notre amitié et de nos infidélités.

    Puis vient le temps des percussions amoureuses et des cicatrices de l'âme. Je vous suis parce que vous me rendez heureux. Même si parfois vous m'agacez.'

    C'est au fil du temps que les souvenirs parfois se décolorent en noir et blanc, souvent au seul profit du beau. Théâtrales autant qu'intimes, les nouvelles de Pierre Chassagne s'enchaînent et se succèdent comme autant d'instants précieux par leur sincérité.

    Réunis en une formidable fanfare littéraire, tous ceux dont il a croisé le chemin jouent sans relâche la symphonie fondamentale d'une vie. Du bout de ses crayons comme s'il s'était agi d'une baguette, l'auteur prend le pouls, donne la cadence, et dirige les premières pages d'une partition humaine. Un solo de solitude, un festival aux quatre vents, une foire d'empoigne... Un récital pour l'amour ! "

     

     

    A bientôt dans notre librairie !

     

  • Entretien avec Clémentine Beauvais

    Nous avons (beaucoup) aimé ce livre...

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    Songe à la douceur, de Clémentine Beauvais

    aux Editions Sarbacane, dans la collection Exprim'

    paru le 24 août 2016

    Prix : 15,50 €

     

    Tout commence par une rencontre dans le jardin d'un pavillon de banlieue : Eugène, 17 ans, parisien friqué et blasé qui croit tout connaître de la vie, tombe nez à nez avec Tatiana, une adolescente discrète et plus jeune que lui plongée dans les classiques de la littérature amoureuse.

    Lui se pense déjà gâché, usé, dénué d'envie pour le reste de son existence. Au contraire, Tatiana est pure comme un bouton de rose, prête à éclore, tournée vers le soleil. Deux âmes qui s'opposent et s'attirent, deux âmes vouées au tourment...

    Derrière ce motif en lui-même plutôt banal se cache un drame amoureux sublimement écrit. On y entre intrigué par la forme singulière du récit, on en sort transfiguré. L'écriture y est lumineuse et élégante. Le rythme est palpitant, à la manière d'un thriller : un thriller d'amour impossible à poser.

    C'est donc un infini remerciement qu'il faut adresser à Clémentine Beauvais pour ce roman qui nous transporte loin et nous éprouve jusqu'au fond du cœur dans un voyage poétique total.

     

    Nous avons voulu en savoir plus. Entretien :

     

    l'Oiseau Lire : Avec Songe à la douceur, vous transposez magistralement le poème dramatique Eugène Onéguine de Pouchkine, dans notre monde actuel. Votre talent est remarquable. Qu'est ce qui vous a poussé à vous approprier cette histoire et à la moderniser ?

    Clémentine Beauvais : D’abord, merci pour ces très gentils mots ! Eugène Onéguine m’habitait depuis plusieurs années – j’avais une sorte d’obsession pour l’opéra et le roman, et Songe à la douceur a été un moyen de l’exorciser, ou du moins de l’externaliser. J’ai toujours pensé que c’était une histoire passionnément adolescente, notamment dans la représentation de l’amour, de la mort, de l’amitié, de l’honneur. A bien des égards, sa transposition dans le présent (enfin, dans notre présent) n’est pas une modernisation : l’histoire originale est déjà résolument moderne…

    Cependant, il y a quand même des choses qui ont changé ; c’était intéressant pour moi de réfléchir à ce qui pourrait constituer, aujourd’hui, les paramètres d’une relation amoureuse adolescente et jeune adulte – les nouvelles contraintes, les nouvelles angoisses, les nouvelles manières de communiquer. Certains motifs – le mariage, le duel notamment – auraient été d’étranges anachronismes. Donc, il y a eu une actualisation, qui a fait l’objet de beaucoup de questionnements de ma part et de celle de mon éditeur. A côté de ce travail-là, il y a aussi eu des éléments qui sont venus plus instinctivement, tirés de mes expériences ou de celles d’ami/es de mon âge.

    Dans votre récit vous jouez le rôle de narrateur omniscient. Mais, chose plus rare, on vous lit dialoguer directement avec vos personnages, tenter de les influencer, et aller jusqu'à porter un jugement sur leur conduite. Qui est pour vous le héros ou l'héroïne de cette histoire ?

    Il me semble que Tatiana et Eugène, à part égale, sont les deux protagonistes de l’histoire. Ceci dit, la narratrice joue aussi un rôle important, car elle met de la distance et un peu d’humour – parfois de sarcasme – dans le duo Eugène-Tatiana ; je voulais qu’elle aère le récit, qui aurait pu être trop intense s’il était seulement focalisé sur ces deux personnages. J’ai toujours aimé les narrateurs intrusifs, joueurs, non fiables, ironiques, etc. Et puis il est difficile de parler d’amour en étant absolument sérieux…

    Derrière l'histoire d'amour, vous parlez d'une jeunesse tourmentée qui a du mal à trouver sa voie dans la vie, à faire des choix satisfaisants. Est-ce l'expression de ce que vous observez ? De ce que vous vivez ou avez vécu ?

    Je ne veux surtout pas pleurer sur le sort de jeunes occidentaux privilégiés comme Eugène ou Tatiana ! Mais je pense que ce groupe de jeunes adultes, dont je fais partie, rencontre des problèmes existentiels qui en font des personnages assez intéressants. Il n’existe plus, ou très peu, d’engagements incassables, ni de forts réseaux d’obligations ou d’attentes – se marier, avoir une profession fixe, des enfants, etc. En parallèle, et en partie à cause des réseaux sociaux, des dizaines de choix de vie s’exposent à nous dans une espèce de joie hystérique, créant ce que les Anglo-Saxons appellent Fear Of Missing Out (#FOMO), la peur d’être en train de rater quelque chose. Il faudrait pouvoir tout essayer, puisque tout semble si enthousiasmant. Et en même temps, on regarde parfois avec envie ceux et celles qui arrivent à s’arrimer, à ‘se poser’, à s’engager dans un seul projet de vie.

    Je vois des comportements différents en réaction à cette tension. Certaines personnes deviennent éminemment sérieuses, se fabriquent des engagements profonds, se constituent des réseaux d’obligations similaires à ceux qui ont ‘disparu’, s’imposent des contraintes et des valeurs fortes. D’autres s’accommodent plutôt d’une sorte de coexistence de vies parcellaires ; comme moi, qui ai choisi de ne pas choisir entre ma profession d’universitaire et celle d’auteure.

    Je pense que Tatiana appartient à la première catégorie, et le problème qu’elle rencontre, c’est la limite intrinsèque à toute décision existentielle profonde, c’est-à-dire qu’elle annule les possibilités d’autres choix. Je pense que Tatiana est une jeune femme engagée au sens fort du terme, c’est-à-dire qu’elle s’est engagée dans une voie, et qu’elle doit donc accepter en retour le fait que c’est un projet de vie qui en exclut d’autres. Aucune option n’est totalement satisfaisante (heureusement, d’ailleurs), en partie parce qu’il est difficile, je crois, d’accepter des limitations quand nous avons la chance de pouvoir nous les poser nous-mêmes – il y a toujours une voix qui dit : ‘Tu pourrais décider qu’il en soit autrement’.

    Songe à la douceur est inclassable, à la limite entre la littérature jeunesse et la littérature adulte, et entre la poésie et la prose. On en sort en se disant qu'il est vain de toujours vouloir classer les livres. Comment percevez-vous votre récit ? Avez-vous le projet d'écrire pour les adultes ?

    Dans mon esprit, c’est un roman qui s’adresse de manière privilégiée aux adolescents et aux jeunes adultes. Je n’ai rien contre le fait qu’il soit lu par des adultes, bien sûr, mais ce n’est pas le lectorat que j’avais en tête en l’écrivant. Je pense que c’est un livre qui est intensément focalisé sur des interrogations, des états d’esprit et des désirs qui sont particulièrement actifs au début de la vie. Mais si le livre ‘résonne’ auprès de lecteurs plus âgés, c’est peut-être que ces questionnements resurgissent tout au long de l’existence.

    Je n’ai pas de projet d’écriture pour adultes ; les idées qui me viennent ont tendance, pourrait-on dire, à ‘appeler’ un style, une structure, un format, etc. idéalement situés en littérature jeunesse. Peut-être que cela changera un jour, mais alors ce sera dicté par une nouvelle idée qui ‘appellera’ d’autres configurations ; pas par un désir de ‘passer en adulte’.


    Merci !

     

     

     

  • Soirée de transmission à la médiathèque d'Evreux


    Ce samedi 3 septembre, à la médiathèque...

     

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    ...de nombreux soutiens ont répondu présent à l'invitation.

     

    Nous fêtions la transmission prochaine de la librairie, à l'occasion du vernissage de l'exposition des illustrations originales offertes par  Frédéric BihelIrène BonacinaMartine Bourre,   Eva Chatelain,   Jean Claverie,   Michel Gay,   Ghislaine Herbera,   Vanessa Hié,     Alexandra Huard,   Delphine Jacquot,   Régis Lejonc,   Dorothée de Monfreid,    Maurice Pommier,   Mandana Sadat,   Rémi Saillard   et   Catharina Valckx   pour la campagne ulule .

    Les illustrations, toutes magnifiques, sont visibles à la médiathèque jusqu'au 1er octobre 2016.

     

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    ici, illustrations de Vanessa Hié, Martine Bourre, Irène Bonacina, Mandana Sadat, Jean Claverie et Frédéric Bihel

     

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    Martine Bourre était présente et a dessiné...

     

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    ...en musique avec France de Bourguignon.

     

    Malika Ferdjoukh nous a également fait le grand plaisir de venir. Elle a lu un extrait de son livre Broadway limited : Un dîner avec Cary Grant.

     

     

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    Lecture de Malika: Broadway limited





    Cela a été un vrai bonheur de partager ce moment avec les personnes présentes, et une déception de ne pouvoir accueillir tout le monde dans les locaux de la médiathèque.

    Merci à toutes et à tous...

     

    Quelques photos de la soirée :

     

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    Quelques mots d'Antoine Jolly et d'Annie


     

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  • Lectures d'été

     L'été

    Les vacances, les travaux....

    mais la librairie reste ouverte du mardi au samedi 

    de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 19 heures

    Et pour vos vacances quelques lectures

     

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    Miss Peregrine et les enfants particuliers. La bibliothèque des âmes - Ransom Riggs - 

    Editions Bayard - 17,90 €

    Un troisième tome particulièrement réussi. Aussi noir que Gwen le souhaitait. Vous avez aimé les deux premiers, précipitez-vous. 

     

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    La maison du scorpion - Nancy Farmer - Editions Ecole des Loisirs - 17,90 €

    Une réédition bienvenue, la lecture de ce roman m'avait marquée. Je vais essayer de vous transmettre mes souvenirs. Matteo Alacran dit El Patron, a 140 ans, il règne sur un empire de la drogue situé entre le Mexique et les États Unis. Les champs sont cultivés par des paysans programmés génétiquement. Nous sommes au XXIème siècle, mais ils vivent comme au moyen âge. El Patron a 140 ans car il vit grâce aux greffes d'organes de clones décérébrés. Seule exception, Mattéo, qu'il éduque, en attendant de l'utiliser le moment venu. Mais quand ce jour arrive, Mattéo s'enfuit, hé oui quand on a un cerveau on s'en sert. A la mort d'El Patron, il revient et prend la tête de l'empire pour le démanteler.

    Un gros roman pour l'été sur le clonage, la liberté, on se laisse emporter par cette saga mafieuse 

     

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    N'y penses plus, tout est bien - Pascale Marais - Editions Thierry Magnier - 11,50 €


    A 13 ans, grâce à sa première cuite, Martin échappe de peu à la mort, mais voit son père tuer froidement sa mère, son frère et sa sœur. Puis s'enfuir dans la nuit. L'adolescent grandit, chez sa tante. Désormais majeur, il veut retrouver son père, car il ne veut pas croire comme la police, au suicide. Alors, avec l'argent de son héritage, il embauche un détective privé, Bob, et un interprète Alberto, et ils partent sur les traces de son père car il a une piste, en Amérique du Sud. 

    Si le début du roman est tragique, si Martin ne peut oublier son passé douloureux, le voyage avec ses deux compagnons qui s’attachent à Martin, l'accompagnent par amitié et non plus par intérêt, est plein de bonne humeur. On s’attache aux 3 personnages , et Martin à la fin , aura gagné la tranquillité de l'esprit. Un beau roman qui donne envie d'écouter Bob Dylan, le chanteur préféré de Martin.

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    Le sel de nos larmes - Ruta Sepetys - Editions Gallimard - 16.50 €

    J'ai découvert Ruta Sepetys, avec ce grand roman Ce qu'ils n'ont pas pu me prendre, qui racontait la déportation d'une famille lituanienne en Sibérie durant la seconde guerre mondiale, puis il y eut Big Easy, roman tout aussi enthousiasmant qui se déroule dans le quartier français de la Nouvelle-Orléans sur fond de mafia, et aujourd'hui, Le sel de nos larmes, et je suis encore sous le choc.

    Joana, Florian, Emilia et Alfred, 4 jeunes , contraints par les circonstances de trouver la force, le courage, de s'unir, s'entraider pour survivre dans un pays dévasté par la guerre, la violence. Ils ont laissé derrière eux, ceux qu'ils aimaient , mais pas leurs souvenirs, leurs remords, leurs secrets.La route est longue avant l'embarquement sur le Wilhelm Gustloff, Joana, Florian, Emilia et Alfred prennent tour à tour la parole pour nous conter ce qu'ils vivent, leur fuite, la violence, l'horreur mais aussi des rencontres « miraculeuses » le cordonnier Poète, et Le petit garçon perdu, des êtres lumineux qui contrastent avec Alfred, jeune allemand prêt à toutes les bassesses pour une médaille.

    C'est une page d'histoire que nous conte Ruta Sepetys, une histoire peu connue, le naufrage du Wilhem Gustloff, car après cette longue route , tous embarqueront sur le navire, mais, il sera torpillé par un sous-marin russe et 9343 personnes perdront la vie.

    Pour écouter la présentation de Ruta Sepetys

    ici

     

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     Soléane - Muriel Zurcher - Editions Didier Jeunesse - 17,00 € 

    Soléane et tous les survivants d'une épidémie planétaire vivent sur le Coracle, une île artificielle qui dérive au milieu des océans. A l'âge adulte les hommes et les femmes sont déclarés libres ou esclaves. Soléane, 16 ans, est heureuse, elle a été déclarée libre et saine. C'est alors que sa vie bascule. Sa mère est arrêtée, emportée par les traqueurs et envoyée sur la bannile ramer avec d'autres femmes pour essayer de ramener le Coracle vers la terre. Mais, avant d'être emmenée elle confie à Soléane une pierre de terre qu'elle doit cacher à tout prix. Soléane était naïve, mais prête à tout pour sauver sa mère, elle rejoint les insoumis , une communauté qui tente de sauver le Coracle. Tyll, le rebelle est l'un deux, il va l'aider, et lui ouvrir les yeux sur les véritables desseins des dirigeants de l’île.

    Une dystopie originale que l'on ne peut lâcher.

     

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     Martha était là - Atak - Editions Les fourmis rouges - 18,90 €

    Il fut un temps où le ciel d'Amérique du nord s'assombrissait sous les vibrations des milliers de battements d'ailes des tourterelles voyageuses. Innombrables, elles ont besoin de nourriture qu'elles trouvent en survolant les forêts, les champs de blé, de riz. Mais peu à peu, la nature sauvage est transformée en champs cultivés, et les hommes ont faim, et, malheureusement pour elles, les tourterelles sont comestibles. Pour  nourrir les hommes, , pour le plaisir de la chasse, elles deviennent une marchandise sans valeur. Elles sont de moins en moins nombreuses, et, en 1914, Martha, la dernière hirondelle voyageuse, meurt dans le zoo de Cincinnati. Les illustrations d'Atak, très belles ont un côté rétro aux couleurs chaudes, avec quelques clins d’œil, un hommage à Audubon que l'on voit dessiner, on devine aussi Victor Hugo, et même Tintin. 

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    Je suis la méduse - Béatrice Fontanel - Illustrations Alexandra Huard -

    Editions Les fourmis rouges - 17,90€

    Pensiez-vous qu'un jour une méduse allait vous raconter sa vie ? Non, hé bien Béatrice Fontanel l'a fait. "Méduse je suis, mais " elle ne peut s’empêcher d'embrasser une petite fille, qui pleure bien sûr, car les baisers de méduses brûlent. Capturée par le papa mécontent, elle sera un moment la curiosité des vacanciers, puis oubliée elle cuit au soleil jusqu'à ce que la petite fille la remette à l'eau. Des années plus tard, elle danse pour celle qui est devenue une spécialiste des animaux marins. Un texte poétique que les illustrations d'Alexandra Huard magnifient. Décidément je suis fan de cette illustratrice.

    Vous pouvez vous procurer ces livres à la librairie ou sur notre site/

    www.loiseaulire.fr

     

     

     

     

  • Les attentats....En parler...

    Après l'orage

    Hélène Romano et Adolie Day

    Editions Courtes et Longues.15.00€

     

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    Parler des attentats aux enfants! les adultes, eux même choqués, traumatisés,  sont souvent impuissants.

    Après l'orage pourra peut-être les aider à mettre des mots, à dialoguer, rassurer. Cet ouvrage est plus proche des attentats du Bataclan, mais le narrateur, nous dit bien qu'après l'orage tout a changé. Il nous parle de la tristesse de ses parents, du silence qui s'installe, des câlins qui disparaissent, de la peur, si bien qu'il  se sent responsable. Heureusement, avec le dialogue tout finira par s'arranger. Les illustrations accompagnent ce texte avec justesse et tendresse. Une fiche à destination des parents éclaire de conseils essentiels la communication avec leurs enfants.

     

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    La légèreté

    Catherine Meurisse

    Dargaud.19,99€

    Panne d'oreiller, et Catherine Meurisse échappe à la tuerie de Charlie Hebdo. Elle est en vie, mais elle a perdu la mémoire, les sensations, son cerveau a disjoncté, plus de mots.le terrorisme est l’ennemi juré du langage dit-elle. Son dessin dit tout de son mal être. Puis pour se reconstituer, elle part à Rome, en quête du syndrome de Stendhal. Elle décrit comment la beauté l’a sauvée.

    A lire, à partager pour ne pas oublier

     

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    Ces livres sont disponibles sur notre site: www.loiseaulire.fr

     

     

     

  • Dévoreurs de livres. Les lauréats sont


     

    Pour les 4ème/3ème:

    Johan Héliot

    pour

    Les Substituts Tome 1

     

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    Pour les 5ème:

    Bernard Friot

    pour

    Le journal nul des mes amours nulles

     Bernard Friot n’était pas présent mais

    ils nous avait laissé cette lettre

    Quoi, quoi, qu'est-ce que j'apprends? Que des petits curieux ont lu mon journal nul alors que j'ai bien spécifié dans l'avertissement qu'il était INTERDIT de le lire? Et les défenses secrètes que j'ai mises en place n'ont pas fonctionné? Hou là là, la honte pour moi ! Tout le monde connaît mes manies, mes petites, mes petites aventures, mes amours (pas si nulles après tout), bref ma vie secrète et intime? Heureusement que vous habitez loin, sinon je n'oserais plus sortir dans la rue sans un bonnet,une salopette orange etune paire de lunettes de soleil !!! De toute façon, la responsable principale est Mlle Dumoulin, ma prof de français. Plus exactement : mon ex-prof de français. Elle a demandé sa mutation et elle l'a obtenue. Méfiez-vous, elle va enseigner dans l’Eure, du côté d'Evreux ! Alors, si vous êtes dans un collège, vous risquez de l'avoir et, je suis sûr, elle vous fera le coup du journal intime ! Au moins vous pourrez recopier le mien, ou piocher dans le "Super manuel pour devenir un écrivain génial" que je viens d'écrire pour aider tous les malheureux qui doivent fournir des textes pour leurs instits ou leurs profs de français.

    Merci quand mêle pour le Prix. Je dis "quand même", parce que je suis un peu gêné de savoir que vous avez découvert mes petits secrets. Mais si vous m'avez donné le prix, c'est au moins que vous ne vous êtes pas ennuyés à lire. C'est déjà pas mal. Quand je pense aux bouquins que Miss Dumoulin nous a forcé à lire ! Des histoires sinistres de mômes qui n'ont que des problèmes, et des gros bouquins en plus, sans illustrations, sans gribouillages (j'adore les gribouillages, vous avez dû vous en rendre compte). Je vous admire beaucoup d'avoir lu tous les livres de la sélection, je ne sais pas si j'aurais. Remarquez, j'ai découvert une technique géniale pour écrire des fiches de lecture sur des livres que je n'ai même pas lus...et en plus j'ai des supers notes !la preuve que les profs de français ne lisent pas les livres qu'ils nous obligent à lire!!! J'arrête de dire du mal des profs de français, sinon je crains qu'ont me retire le pris des Dévoreurs de livres. Ah, je viens de décider ce que je vais faire avec l'argent que je vais recevoir : m'acheter des Chocoloulou à la banane, mes céréales préférées pour le petit déjeuner ! Moi aussi je suis un dévoreur ! Non, je blague : je vais m'acheter des nouveaux carnets pour écrire un autre bouquin. Mais celui-là, je l'enterrerai au fond du jardin, et personne ne pourra le lire... Bon, j'arrête, Ma mère m'appelle pour aller au supermarché. On doit m'acheter des accessoires pour mon nouveau numéro de clown.

    Qu'est-ce que je regrette de ne pas être avecvous. Dans les remises de prix, il y a toujours des trucs à manger. Vous en mettez un peu de côté pour moi? Allez, Ciao, et merci encore !

    Ben Letourneux

     

    Pour les 6ème:

    Jean-Christophe Tixier

    pour

    Dix minutes à perdre

     

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    et, pour les CM,

    Séverine Vidal

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    La drôle d'évasion

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    Vanessa Hié était présente pour l'Opéra Volant (texte de Carl Norac)

    Une première ! elle avait accepté de dessiner sur une lecture!

    Celle de L'opéra volant par Delphine Blaise

     

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    Nous avions le plaisir de recevoir également  Franck Andriat  pour

    Je t'enverrai des fleurs de Damas

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    et Rachel Hausfater  pour

    L'été des pas perdus

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    Des livres forts ayant généré un débat particulièrement intéressant

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    Après les rencontres, les dédicaces

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    Et bientôt nous vous présenterons la présélection de l'année prochaine

  • L'objectif est atteint....MERCI....

     Grâce à vous tous, l'Oiseau lire continuera à voler, un grand merci.

    Et,  quelques photos, quelques films de cette extraordinaire soirée. Oui, je dis extraordinaire, ce qui  m'est d'autant plus facile que nous n'y fûmes pour rien. Michael MC Donnell a eu connaissance de notre appel à financement pour la transmission de l'Oiseau lire, et, immédiatement il m'a proposé un concert. La librairie pour un concert n'est pas le lieu idéal. Aussi, immédiatement j'ai pensé à la Chapelle de la Cavée Boudin, au Mega Pobec, que cette soirée pour préserver un lieu de culture sur Evreux, soit programmée dans un lieu de culture détruit, c'était un symbole. J'ai donc contacté Marie Crouail qui m'a dit OUI, immédiatement. Ensuite, magie du projet, Michael a contacté Vincent Brochu, Philippe Humez, j'ai écrit à François Place, et tout s'est mis en place. Ensuite, vous êtes venu nombreux, la magie continuait

    Et, maintenant des photos

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    Vous étiez nombreux

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    François Place

    dans ce lieu emblématique de la culture

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    Le secret d'Orbae par François Place

     

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    Kevin, le fils de Michael, lui aussi était présent

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  • Concert de soutien

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    Réservez, venez nombreux

    Et toujours pour nous aider

    https://fr.ulule.com/loiseaulire-transmission/supporters/

     ou à la librairie

  • Soirée Federico Garcia Lorca

    Une soirée conviviale, enrichissante

     

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    On s'installe, on attend

     

    On écoute

     

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    La première dédicace D'Anne Jaillette

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     Et, n'oubliez pas, pour que l'Oiseau lire continue à vous enchanter

    nous attendons votre aide

    sur

    https://fr.ulule.com/loiseaulire-transmission/

  • la presse et les tutos du libraire

    Eure Infos parle de nous:

     

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    Nous aider, oui, mais comment?

    Gwen vous explique.......


     

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