Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28 février 2015

Anne-Laure Bondoux-soirée rencontre

Vendredi 13 mars

 

Réservez votre soirée

oui

Nous avons la chance d'accueillir à partir de 19h30

 

Anne-Laure Bondoux

 

Vous n'avez pas oublié les précédents romans d'Anne-Laure

Les larmes de l'assassin avait reçu le

Prix des Dévoreurs de livres en 2004

 

DSC00917.JPG

et son dernier livre

 

Tant que nous sommes vivants

DSC00912.JPG

est dans la sélection des Dévoreurs cette année et
est un vrai plaisir de lecture

Pour dialoguer avec Anne-Laure

venez la rencontrer

à partir de

19h30

sur réservation

(par téléphone ou par mail)

et

pour en savoir plus sur Anne-Laure

son site

http://www.bondoux.net/mes_livres/romans/vivants/vivants.html

Pour en savoir plus sur ses livres

notre site

www.loiseaulire.fr

et à écouter
podcast

25 février 2015

Lily...La danse , la guerre d'Algérie. Un beau roman

DSC00906.JPGLily

Cécile Roumiguière

La Joie de lire

Encrage 14,50€

 Paris, Loriane et son grand-père sortent de la cinémathèque. Elle fredonne les chansons du film, Les Parapluies de Cherbourg.

 « Le film t’a plu alors ?

-d’enfer ! Mais je m’attendais à une histoire de danseuses, tu m’avais dit que cela me ferait penser à marraine. Lily dansait, elle ne chantait pas » 

Alors son grand-père se souvient et raconte à Loriane comment la vie de sa marraine Lily a basculé en  1961 quand Michel, son frère, qu'elle aimait plus que tout est parti en Algérie. Lily a 16 ans, elle prépare le concours d'admission à l'opéra, depuis des années elle travaille pour devenir ballerine. Mais, peu à peu les lettres de Michel se sont font  rares, puis cessent. Comment continuer à danser, plus rien n'a de sens pour Lily. Et cette guerre, ces « événements » qu'en sait-elle ? Peu de choses. Pourtant elle va se trouver mêlée à ce qui se passe en France à cette époque. Et si Michel n'écrit plus, nous, nous découvrons ce qu'il vit en Algérie, ce qui le révolte, ce qui le mènera à la rébellion.

Et puis, il y a le personnage touchant de Nino, un ouvrier de  l'Opéra, une ombre, une silhouette, Nino amoureux fou de Lily qui ne vit que pour elle, pour la voir, certain qu'un jour elle l'aimera.

Un récit où s'entrecroise en 1961, la vie de Lily à Paris, celle de Michel en Algérie, et par petites touches, les réactions de Loriane, une adolescente d'aujourd'hui au récit de son grand-père.

Cette construction du roman nous permet de souffler entre des événements durs, parfois difficiles à supporter.

Et savourons les clins d’œil au cinéma, Jacques Demy, Agnès Varda. Un très beau roman sur une période de notre histoire très peu connue des adolescents.

Annie

 

 

 

 

09:58 Publié dans dernières lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livres

20 février 2015

Retrouver le petit frère. Le nouveau roman de Gisèle Bienne

DSC00904.JPGRetrouver le petit frère
Ecole des Loisirs, Medium, 15,00€
Une promenade le long de la route vers la forêt, vers l’étang. Comme d’habitude elles font rire Odilon le petit frère et puis le laissent quelques minutes dans sa poussette. « On va voir les canards, on revient dans cinq minutes. » Mais à leur retour, la poussette est vide et une voiture rouge s’éloigne. 
 
Que s’est-il passé ?

Malgré les recherches, Odilon ne sera pas retrouvé. La famille est anéantie. Emma, l’ainée, se sent responsable. Comment se construire, traverser les jours, les mois, les années alors que la police – et même sa meilleure amie – mettent son témoignage en doute ?

Pour se souvenir, pour rester en contact avec Odilon, Emma se réfugie au grenier où sont rangées les affaires d’Odilon. Elle est persuadée qu’un jour, elle le retrouvera. Dès sa majorité, dès la liberté, elle le cherchera. En attendant, elle continue ses études et rencontre Fabian. Ils s’aiment. Il la soutient et, bac en poche, lui trouve un petit boulot de vacances dans le sud de la France où Emma est persuadée de retrouver Odilon. Comme souvent avec Gisèle Bienne, l’émotion est au cœur du roman. Comment vivre après la disparition d’un enfant ? Ce n’est pas un deuil, c’est un manque permanent, une interrogation, un espoir, et pour Emma la culpabilité. Pourtant c’est l’espoir de retrouver Odilon qui la guide et finalement peut-être a-t-elle raison…

Un très beau roman

Annie

19 février 2015

Les Dévoreurs de livres. De belles rencontres par Sandrine Beau

150129Evreux25_BarreenOuche.jpg

"Les rencontres ont été magnifiques, avec des classes qui les avaient bien préparées en amont (et qui pour certaines m’ont même gâtée avec des cadeaux !)"

150129Evreux12_Bernay.jpg

Une des maquettes réalisées

à partir de scènes du roman Toute seule dans la nuit, par la classe Everest du collège  Jeanne d’Arc de Bernay

 

150205 dévoreurs2015 (1).jpg

Les enfants du collège Evarist Galois à la médiathèque de Breteuil sur Iton

 

"Je ne sais pas si je retournerai dans l’Eure, (au mois de juin, pour aller chercher le Prix des Dévoreurs, par exemple ;-) mais si c’est le cas, sachez-le, dès à présent, ce ne sera pas une punition"

 

Et pour en savoir plus sur ces belles rencontres, le blog de Sandrine
 
http://sandrinebeau.blogspot.fr/2015/01/cest-comment-une-rencontre-avec-des.html

http://sandrinebeau.blogspot.fr/2015/02/le-prix-des-devoreurs-suite.html

 

17 février 2015

Lettre à Marion

 

Marion a reçu un

extraordinaire cadeau

Une lettre

et quelle lettre

 

marion brunet,evreux,dévoreurs de livres,prix littéraire

 

10 février 2015

Marion Brunet rencontre ses lecteurs

Dans le cadre du prix des dévoreurs 2014,

Marion Brunet

est venue expressément de Marseille

pour rencontrer les élèves de CM2 et 6ème

qui participent à cet événement.

 

DSC00890.JPG

 

 

DSC00887.JPG

Les enfants ont pu dialoguer avec Marion.

Elle leur a en avant-première lu, les deux premiers chapitres de la suite des aventures de Yoan, Abdoul et La Boule dans

L'Ogre au Pull rose griotte

Entre deux rencontres Marion Brunet a répondu aux questions d'Annie

L'interview

ICI

 

dévoreurs de livres,evreux,librairie,marion brunet

 

L'Ogre au Pull vert moutarde, éditions Sarbacane, coll. Pépix, 9,90€
L'Ogre au Pull rose griotte, éditions Sarbacane, coll. Pépix, à paraître le 4 mars 2015

Marion Brunet est également auteure de romans pour grands ados :

 

dévoreurs de livres,evreux,librairie,marion brunet

 

Frangine, Dans les dévoreurs 3ème en 2013, éditions Sarbacane, coll. Exprim', 14,90€
La Gueule du Loup, éditions Sarbacane, coll. Exprim', 15,50€

31 janvier 2015

L'embrigadement dans l'Histoire

 L'Histoire nous montre que des hommes ont su manipuler

la jeunesse pour l'envoyer vers la mort,

celle que l'adolescent subira ou donnera

 

Envol pour le paradis

Jean-Marie Defossez - Bayard Jeunesse - 11,90€

DSC00879.JPGAllemagne 1942, Adolf Hitler règne en maître incontestable, Arthur, un jeune paysan, protégé par ses parents ignore tout du Nazisme, mais un jour il est obligé d’intégrer les jeunesses hitlériennes. Au début, grâce à son ami Heinz il résiste en faisant juste ce qu’il faut pour ne pas être sanctionné. Mais Heinz, avec sa tignasse charbon est un « sous homme », et un jour il sera emmené. C’est un déchirement pour Arthur et il se promet que jamais il ne deviendra nazi, que jamais il ne méprisera ceux qui sont différents de lui. Mais l’endoctrinement c’est aussi profiter des faiblesses des hommes et le lieutenant « Pleindegaz » lisant les lettres qu’Arthur envoie à ses parents (et qui jamais ne partent) sait que son rêve est de voler, et sa passion, les avions. Il va se servir de cette passion afin qu’Arthur accepte de donner le meilleur de lui-même pour devenir pilote. Peu à peu Arthur en vient à admirer Hitler et à accepter de donner sa vie pour l’Allemagne.

Un roman intéressant car le parcours d’Arthur montre comment l’embrigadement peut changer un être humain et comment tant de jeunes ont accepté le nazisme.

 

Une arme dans la tête

Claire Mazard - Flammarion - Tribal - 10,50€

DSC00873.JPGIl est le guerrier Conan l’Effaceur. Il a quinze ans. Il fuit pour se sauver des hommes qui l’ont enlevé il y a quatre ans, qui l’ont drogué, qui l’ont transformé en tueur et qui viennent de tuer son ami Wamba, enlevé en même temps que lui. Une rencontre salvatrice lui permet de fuir l’Afrique où sa vie est en danger. Il se retrouve en France pris en charge dans un foyer. Retour à l’école, projets d’avenir, Conan a retrouvé son vrai nom et doit enfouir son terrible passé.  Mais comment se libérer des images de mort qui le harcèlent, de la cruauté subie et donnée ? La rencontre avec la poésie d’Apollinaire ouvrira au jeune homme un pont vers une autre vie possible.
Le récit écrit à la première personne déroule le drame du héros avec des phrases courtes, ciselées, passionnées, révoltées. Un ouvrage essentiel à faire lire aux adolescents, aux adultes, qui souligne sans y toucher l’importance des rencontres, de la littérature, de la poésie.

 

Je t'enverrai des fleurs de Damas

Frank Andriat - Mijade - 7,00€

 

DSC00871.JPGRetour de vacances. Au collège une nouvelle qui fait l'effet d'une bombe:Wassim et Othmane 15 ans sont partis combattre en Syrie. Le roman commence par une lettre de Myriam où elle dit sa douleur, son incompréhension, Wassim était son ami, son amour et elle n'a rien vu venir. Un roman à plusieurs voix, les lettres de Myriam, ses réflexions, ses interrogations, sa peine, sa colère. Et à la réception des lettres, les réactions ,  l'émotion de son professeur de français surnommé « Bébé cougnou » . Nous partageons aussi les pensées des autres professeurs, des autres élèves et le journal de Youssef. Cet univers clos donne un éclairage extraordinaire sur l'embrigadement, sur la souffrance, l'incompréhension, la révolte de ceux qui restent.

Je t’enverrai des fleurs de Damas, est une œuvre littéraire, paru en septembre 2014, un témoignage loin de la caricature souvent donnée des jeunes de banlieues. Wassim et Othmane, adolescents bien éduqués, appartiennent à de bonnes familles, ouvertes, cultivées :

« J'ai l'impression que ma religion et mon dieu peuvent être utilisés par des gens mauvais et ça me cause une grande peine. Les paroles qui me guident peuvent aussi servir à tuer si on les entend mal, si on les lit mal. J'imagine que c'est ainsi que Wassim s'est fait piéger, lui, l'idéaliste qui rêvait d'un monde meilleur où chacun s'engage pour son prochain » Myriam

 

24 janvier 2015

L'opéra volant Carl Norac et Vanessa Hié

Carl Norac et Vanessa Hié

 

livres,dédicaces,interview

 

"Montrer la beauté est une façon de résister"

 

Carl Norac et Vanessa Hié étaient à la librairie L'Oiseau Lire, samedi, pour dédicacer leur album, L'Opéra volant, paru aux éditions Rue du Monde. Entretien sur l'art et la liberté.

Comment est née votre collaboration sur cet album ?

Vanessa Hié : J'avais dessiné des portraits d'oiseaux costumés et je les ai montrés à Alain Serres (éditeur de Rue du Monde, ndlr). J'avais envie de travailler avec Carl Norac et Alain Serres m'a parlé de lui. Il lui a montré mes dessins.

Et ces oiseaux vous ont fait penser à une troupe d'artistes...

Carl Norac : Oui, quand j'ai vu ces oiseaux, leurs costumes, j'ai pensé à la liberté. Celle de l'oiseau et celle de l'artiste. Le tour du monde de cette troupe, d'abord mal perçue par les villageois avant d'être acceptée, montre bien l'importance de la culture.

Comment avez-vous reçu le texte de Carl Norac ?

Vanessa Hié : Comme une évidence ! Ces oiseaux costumés ne pouvaient vivre que dans une troupe de théâtre.

Souvent, l'illustrateur dessine à partir d'un texte, dans cet album, c'est l'auteur qui a dû écrire à partir d'images. Est-ce une contrainte ?

Carl Norac : Ces oiseaux m'ont plu, je les ai tout de suite imaginés dans une troupe d'artistes. Comme dans tous mes livres, il y a une part d'éléments autobiographiques. Quand j'étais jeune mes parents avaient une troupe de théâtre ambulant qu'on démontait et remontait. On écrit pour les enfants et pour la part de l'enfant qui est encore en nous. pour moi, l'important est de travailler la narration, la symbolique d'un texte et l'affectif pour faire passer certaines valeurs, pour qu'il y ait un contenu.

Aujourd'hui, à la suite des attentats et du climat qui règne en France, pensez-vous avoir un rôle à jouer vis-à-vis des jeunes ?

Vanessa Hié : On en a beaucoup parlé entre auteurs et illustrateurs. J'ai repensé à mon travail et si je n'ai pas le courage des caricaturistes, je pense que mon rôle est de rendre le monde moins moche.

Carl Norac : Oui, montrer la beauté est une façon de résister. La provocation est un autre moyen.

Vous aimeriez faire un livre pour expliquer aux plus jeunes ce qu'il s'est passé ?

Carl Norac : Il y a dix ans, après les attentats de Madrid, j'ai écrit un livre, Le géant de la grande tour, qui parlait du terrorisme et des attentats du 11 septembre aux États-Unis. C'était une fable où la sagesse des hommes fait taire la violence. J'ai donné beaucoup d'interviews sur ce livre en France et en Belgique mais le livre ne s'est pas du tout vendu. Ce n'est pas facile d'entrer dans une librairie en demandant un livre sur le terrorisme...

Alors comment en parler ?

Il faut faire attention à ne pas faire un parallèle trop facile et mal perçu et surtout ne pas manipuler les enfants. Et depuis quelque temps, il y a des thèmes plus délicats à traiter. Regardez la polémique autour du livre Tous à poils (album sur la nudité dénoncé par l'élu UMP Jean-François Copé, ndlr)... Je pense qu'il ne faut pas se censurer, on peut aborder beaucoup de sujets dans les contes et surtout continuer à faire des livres drôles. Savoir prendre de la distance grâce à l'humour et savoir rire de soi.

Entretien : Béatrice Cherry-Pellat

 

Vous pouvez écouter l'émission concernant

Carl et Vanessa

 ICI


 

 

09 janvier 2015

Carl Norac et Vanessa Hié en dédicace

Lire rend libre

La liberté de la presse c’est la nôtre

 

charlie.jpg

difficile après ce mercredi noir de faire la fête

pourtant la vie continue

et nous vous invitons

samedi 17 janvier

à une rencontre dédicace

avec

Vanessa Hié et Carl Norac

pour

l’Opéra volant

Un hommage flamboyant au monde des artistes, aux gens du spectacle…et à tous les amoureux du fascinant monde des oiseaux.

full_opera-volant.jpg

Oisel sort de son œuf complétement émerveillé par ce monde qui l’entoure. Et il le sait, quand il sera grand, il sera artiste ! Mais il faut bien gagner sa graine en attendant la célébrité. Maçon de nid, cueilleur de fruit ou gardien d’oisillons… Rien ne lui convient ! Une cigogne lui confie  un travail délicat, emmener Léna, une petite fille, à la ville. Sur la route difficile, Oisel et Léna font la connaissance d’une troupe d’artistes. Dès lors le chemin se fait en chantant et en dansant ! Mais la ville s’avère très peu accueillante pour les troubadours… L’oiseau et ses compagnons contraints d’abandonner l’enfant  partent sur les routes avec leur Opéra Volant, mais Oisel pense sans cesse à Léna.

Un très beau texte de Carl Norac, poétique et sensible sur la vie d’artiste avec des personnages haut en plumes colorées ! De belles illustrations de Vanessa Hié qui maîtrise parfaitement sa technique de peinture et de collage. Le mélange des couleurs et des motifs donnent vie à cette troupe d’oiseaux artistes, dans un esprit victorien.

Charlotte

 

opera volant.JPG

L'Opéra volant

Rue du monde

22,90€

 

vanessa Carl.JPG

 

 Carl et Vanessa

Samedi 17 janvier de 11H à 12H

et de 14H à 18H

 


 

17:32 Publié dans dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livres, dédicaces

03 janvier 2015

Très belle année 2015

Nous vous souhaitons pour cette nouvelle année

bonheur, santé, lectures...

de très belles lectures

 

 

CARTE-MARTINE-MAIL.gif 

 

 

 

 

« Je ne veux pas que ma maison soit

murée de toutes parts, ni mes fenêtres bouchées,

mais qu’y circule librement la brise que

m’apportent les cultures de tous les pays. »

Gandhi

 

 

in :Vive la liberté

Poés’idéal

Editions Bruno Doucey