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16 septembre 2011

Chaque soir à 11 heures...

Chaque soir à 11 heures.jpgWilla vit tantôt chez son père, artiste, coureur de jupons, jeunes de préférence, tantôt chez sa mère qui s’occupe de l’élection des miss. Willa se trouve insignifiante, et pourtant le beau Iago pose les yeux sur elle, et c’est son premier grand amour. Willa partage son temps entre Iago et sa sœur Fran, sa meilleure amie ; Ils sont riches, vivent dans un palace à Paris, et la soirée d’anniversaire de Fran dans ce palace va bouleverser la vie de Willa. Elle rencontre Edern, bizarre, étrange, séduisant, qui après l’avoir entendu jouer du saxo lui propose de venir chez lui pour accompagner sa jeune sœur pianiste.

La famille d’Edern vit dans une vieille maison à Montmartre : Fausse-Malice, pleine de pièces mystérieuses, de couloirs sombres inquiétants. Mais Marni, la petite pianiste est tellement drôle et touchante que Willa, revient. Et puis, victime de deux tentatives de meurtres et conquise par Edern, Willa décide d’aller jusqu’au bout pour lever le voile sur tous les mystères qui entourent la famille. Et le roman, qui semblait n’être qu’une histoire d’amour, bascule dans une horrible histoire policière.

Un roman d’amour, un thriller, une histoire fantastique, Chaque soir à 11 heures, c’est tout cela. On commence le roman et on ne peut le lâcher…

 C’est un roman de Malika Ferdjoukh comme je les aime. Il y a des clins d’oeils, des références littéraires, cinématographiques, musicales et de l’humour. Tous les personnages sont attachants. Willa est touchante, déterminée, courageuse. Au fil des pages le personnage prend de l’épaisseur, navigue dans une réalité jamais édulcorée. Et c’est aussi l’univers du lycée, les tracas de l’adolescence, les premiers émois amoureux.

Annie

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